On est resté allongé côte à côte pendant un bon moment. Ovidie profita de ma généreuse poitrine pour déposer sa tête dessus. L'excitation retombée, le froid commença à nous envahir. Nous avons donc décidé de nous rhabiller, et de nous remettre à la recherche d'aide. Car même si nous nous sommes bien régalés, nous étions toujours bloqués sur ce parking. J'ai connu un petit problème en rassemblant mes habilles. Impossible de mettre la main sur ma petite culotte. Ovidie, avec l'aide de la lampe torche, fouillait les alentours. Ce qui est plutôt ironique quand j'ai appris bien plus tard que c'était lui qui avait ma culotte dans sa poche. Ne la retrouvant pas j'ai donc décidé de faire sans et je me suis rhabillée, sous le regard lubrique de mon amante Ovidie du soir.